Par un matin pluvieux,
Tu es arrivé vers moi,
Des larmes dans les yeux,
Je cherchais ce qui n'allait pas.
Tu as posé sur moi,
Ton regard embué,
Et tu m'as dit tous bas,
« Désolé je t'ai trompé. »
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
tu commence a m'ecoeurer ...
je crois qu'il est temps de se quitter ...
Tout autour de moi,
La maison s'est écroulée,
Mon c½ur vivant de toi,
S'est soudain arrêté.
Quand tu m'as vu pleurer,
Sur le sol tu es tombé,
Tu as voulu t'excuser,
Trop tard, le mal était fait.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
tu commence a m'ecoeurer ...
je crois qu'il est temps de se quitter ...
Pourquoi avoir fait ça,
Toi même tu l'ignorais,
Te lassais tu de moi ?
Peut être une envie de changer ?
Tu m'as dit « Excuse moi,
Je ne sais pourquoi je l'ai fait,
S'il te plaît pardonne moi,
Tes larmes je les essuieraient. »
Je t'ai dit « Ne te donne pas ce mal,
Ton c½ur m'a trompé,
Maintenant ça m'est égale,
Ton c½ur peut s'en aller. »
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
tu commence a m'ecoeurer ...
je crois qu'il est temps de se quitter ...
Ton c½ur de ses larmes,
C'est soudain vidé,
Il perdait toutes ces armes,
Pour m'avoir trompé.
En haut je suis montée,
Prendre deux, trois vêtement,
En bas tu m'attendais,
Ton c½ur me suppliant.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
tu commence a m'ecoeurer ...
je crois qu'il est temps de se quitter ...
Les mains en pronation,
En bas de l'escalier,
Pour me demander pardon,
A genoux tu m'attendais.
Les larmes sur mes joues,
Continuaient de couler,
De te voir à genoux,
Mon c½ur se resserrait.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
tu commence a m'ecoeurer ...
je crois qu'il est temps de se quitter ...
Ton c½ur en morceaux,
De mes bras j'ai relevé,
Ton âme en lambeaux,
A voulus m'enlacer,
Mais mon c½ur lourd de maux,
N'a put que te rejeter.
J'ai posé mes affaires,
Un instant dans le salon,
Ton c½ur est retombé par terre,
Cherchant une solution.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
je dois vite m'en allez
ou sur moi ton piege va se refermer ...
vite je dois resister ... vite va t'en !
Tu m'as dit « Pardonne moi,
S'il te plaît, embrasse moi”,
Mais ton c½ur savait déjà,
Que jamais je ne ferais ça.
Depuis longtemps déjà,
Et ton c½ur le savait,
Que je ne reviendras pas,
Si ton c½ur me trompait.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
je dois vite m'en allez ... je ne vais pas y arriver : mais
Et puis l'idée en moi,
Qu'une femme t'es embrassée,
Que tu sois entré en elle,
Que tu l'es caressé,
Et qu'à cet ébat,
Tu ne te soit opposé,
Laissait au fond de moi,
Un c½ur déchiré.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
je t'ai profondement aimé
d'un amour pure
mais tu as tout gaché
que vienne la rupture ...
Je t'ai dit « Garde la maison,
Je te laisse le mobilier,
Je ne peut t'offrir mon pardon,
Je pensais que tu m'aimais ».
Ton c½ur m'a crié,
« Mais je t'aime »,
Le c½ur noué,
Je suis restée blême.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
vite , je dois m'en allez ,
ou partir je n'arriverais jamais
A côté de ton c½ur,
Je me suis agenouillée,
Ton visage en pleurs,
Mon c½ur, faisait douté.
Ton c½ur me disait,
« S'il te plaît ne part pas »,
Mon c½ur me brûlait,
De te serrer contre moi.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
vite , je dois m'en allez ,
ou partir je n'arriverais jamais
Je me suis approchée,
De ton c½ur abîmé,
Sur tes lèvres, j'ai déposée,
Le plus doux des baisers,
Tu as voulus continuer,
Mais je me suis retirée.
Je me suis relevée,
Mes affaires j'ai repris,
Sans même se retourner,
Mon c½ur est partit.
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
je suis partie ... mais je veux me retournez ..
non , c'est fini tu dois t'en allez ...
La porte à peine passée,
Ton bras m'a retenu,
Je t'ai repoussée,
Mon c½ur n'en pouvait plus.
Je t'ai alors dit :
« Je t'ai toujours aimé,
A jamais il y aura,
Dans mon c½ur déchiré,
Une grande place pour toi,
Je suis vraiment désolé,
Que ça se termine comme ça. »
Ca y est c'est fini ... fini ...
mes sentiments sont partis ...
je dois courir loin de ton regard
qui hantera tous mes cauchemars
trop difficile de quitter l'etre aimé
malgrés tout , je dois continuer
Effondré tu étais,
Quand je suis partis,
Souffrante d'un homme aimé,
Déçu de sa vie.
A jamais j'aurais,
Pour mon plus grand malheur,
Dans mon c½ur, gravé,
Les larmes de ton c½ur ....
By Mao & Kuro
Texte : Mao
Refrain: Kuro